Aujourd’hui à Marseille, les politiques n’ont pas pris conscience que l’avenir de l’Homme dépend de sa capacité à maîtriser son développement. D’où l’importance d’accompagner les constructions de logements, de services publics et d’infrastructures pour un développement respectueux de l’environnement et garant de la cohésion sociale.
Député, j’avais proposé la création d’un organe de réflexion commun aux politiques et aux acteurs de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire : «L’observatoire de l’urbanisation». La majorité UMP n’avait pas suivi ma proposition.
L’aménagement du territoire ne doit pas se faire au gré de l’offre et de la demande immobilière, mais faire l’objet d’une réflexion sur le long terme. La Mairie de Marseille a autorisé pendant des années des projets immobiliers sans mener de réflexion sur les infrastructures.
Aujourd’hui, malgré la réalisation de la 3ème de voie de chemin de fer Marseille-Aubagne et les extensions de métro et de tramway certains quartiers restent dramatiquement enclavés. Les habitants souffrent et me font part d’un manque de services publics et d’infrastructures (transports en commun, routes, crèches, écoles, gymnases, piscines, etc.)
Dans le « triangle Marcel Pagnol » composé des quartiers de la Valentine, des Camoins, des Accates, d’Eoures et de la Treille, l’asphyxie est là et la paralysie nous guette !
Afin de favoriser, partout en France, un développement plus harmonieux du territoire, Je m’engage à porter de nouveau à l’assemblée nationale ce projet de loi relatif à la création d’un « observatoire de l’urbanisation ».